Chapitre VIII
Pour se poser des questions sur la perfection, rien de plus adaptŽ quÕune ”le.
Vraiment.
Ainsi, la plan�te Žtait aussi amusante pour lui que pour ses touristes.
VŽri avait tr�s ˆ cÏur le destin des oiseaux.
Elle attendait tous les jours les battements dÕailes dans son ciel, pour observer si des esp�ces nouvelles naissaient.
CՎtait, donc, si extraordinaire cette ”le, quÕil ne pouvait se passer que des merveilles.
CՎtait le beau temps du beau, appartenant aux oiseaux, heureux parmi les heureux.
Heureusement que les inhumains le savaient, cÕest le Grand Sage qui sÕen occupait.