Chapitre V
La complainte du chien bailleur,
�a baille ŽnormŽment,
vaille qui baille,
�a susurre la croquette,
comme si lÕessence de fruits et lŽgumes,
Žtait ˆ la page,
page qui vaille,
quand plus personne nÕa la foi,
si claire, si pure,
que le temps des cerises,
de source sure,
nÕa la p‰te quՈ la main,
ou autour du coup,
foi de fleur,
�a sent un peu la crŽmaill�re,
comme si le fromage,
viens ˆ la page,
oui, mais, il nÕest que les fleurs,
pour la digestion,
alors, la pensŽe sauvage,
sera ˆ la page,
plus jÕy pense,
plus le chien sourit,
sauf que des fleurs tous les jours, jÕen crŽe,
comme si lÕentente nÕest ˆ la note la plus haute,
que la p‰te ˆ la main, si pur et si certainÊ!