Chapitre II
La complainte du chien bailleur,
�a baille ŽnormŽment,
mais, comme Kafka,
�a suppose que, dans certains pays tr�s laid,
il existe tellement de laideur
que les habitants sont en prison Žternelle,
sans possibilitŽ de comprendre quoi que ce soit,
et, pour cause,
cÕest de la prison tr�s moderne,
tr�s prisŽe,
tr�s subtile,
comme quand personne nÕa besoin de chiens,
mais que ce sont les seules,
tr�s fid�les amis,
ˆ emporter partout avec soi,
comme si une vie de chien,
cÕest la plus belle qui soit,