Dans la rencontre du miroir de lÕautre, il est un fait certain, que les reproches ainsi que les dŽfauts de lÕautre ne sont pas les miens. Mais, favorisant bien Žvidemment ce schŽma de pensŽe
Ç je nÕattire pas ce que je veux mais jÕattire ce que je suis È,
nous pouvons constater que tous ces ŽlŽments sont des projections gravŽes, sans que nous nous en rendions compte dans notre individualitŽ personnelle.
CÕest ainsi, que jÕattire alors vibratoirement les �tres qui me ressemblent, comme dans lÕexemple du rubicube de la vie, celui-ci est reprŽsentŽ par un enchev�trement de causes ˆ effets, qui sÕemboitent les unes dans les autres pour ne faire quÕune unitŽ.
Ceci est flagrant, lorsque nous sommes confrontŽs ˆ lÕagacement ˆ cause dÕune autre personne, cÕest lˆ,