Chapitre III
La maman de VŽra,
la Divine MŽnŽlogie,
si jolie,
si vibrante,
si mŽlodieuse,
avait une voix de harpe,
qui chantait dans les creux de lÕoreille,
et qui chatouillait les cheveux.
Tous ses parfums de poŽsies
en fleurs
Žtaient des peaux vermeilles,
si doux comme de la soie,
si purs comme lÕeau claire,
que son mari SvŽtlo
Žtait au summum de lÕapothŽose
en regardant ses prŽs,
qui dansaient, qui dansaient,
ˆ perte de vue,
en Žpousant lÕhorizon,
si confiant,
si Žpanouie.
" Le Conte du CrŽateur "