Adieu !
Adieu silence des matins pauvres que tu m'as arrachŽ.
J'accorde ˆ la mer des espoirs solitaires,
me lassant des retours de minuit
et des nuits blanches,
mais
l'ombre et l'attirante chantent encore l'arbitraire
et je me m�le ˆ la danse.
Je posais la galante et l'insouciante lˆ o� mes souffrances s'estompaient.
A ta hanche,
la compagnie des loups est une compagnie immense.
L'effervescence est rude.
Rude est la mort,
rude est la voix qui parle de sŽcheresse.
Il nous faudrait un peu d'ombrage,
m�me tr�s peu,
un peu,
si peu de tendresse
et de dŽlicatesse.
Je comprends bien la chute.
Je comprends bien les pluies noires et coupŽes
qui fouettent les cavaliers fatiguŽs
par la lutte.