Chapitre III
Un autre fois, il y avait une odeur,
qui sentait bon, comme le lilas.
Tito, il respirait, comme �a,
et, il avait lÕimpression, de
sÕenvoler, comme �a,
jusque lˆ bas, dit donc.
Yoyo, elle, elle avait
le nez, lˆ, et elle se
disaitÊ:
ÇÊLe lilas, �a ne se mange pasÊ!ÊÈ
TU NE SAURA PAS,
COMMENT T'ENVOLER,
AVEC CE LIVRE !